On est juste ce qu’on est.

Une fois une amie m’a dit  » toute façon t’es coincée toi, tu n’oserais jamais… ». Sur le coup j’ai eu mal. Sans le lui dire, à voir ma tronche elle le compris, alors elle ajouta  » sans te blesser « . J’ai sortie le standard sourire.

Hier une connaissance m’a dit  » t’es un vrai bébé toi, bébé et sainte en plus ». C’étais par appelle téléphonique. J’ai éclaté de rire. Ce n’était pas un rire nerveux ou pour faire genre. Ça m’a réellement fait rire.

Avant hier, en faisant le ménage dans ma chambre, je suis tombée sur un carton sous mon lit. Mon carton à souvenir. J’avais tout mon temps, c’était férié. Alors je décida d’y jeter un coup d’œil histoire de m’assurer que les cafards n’y avaient pas fait leur chasse. Lire la suite

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Comment savoir qu’on fait bien ?

« Je me suis encore planté(e). » Cette phrase qu’on aimerait ne s’être jamais dite. Mais hélas! Toutes les personnes qui ont déjà essayé, ou même pas (essayé), de faire quelque chose, ceux sont déjà trompées en la faisant ou en choisissant de ne pas (essayer de) la faire. On nous a souvent répéter que l’erreur est humaine. C’est même le refrain quand on se morfond de s’être à nouveau pris un mur. Je suis d’avis avec cette phrase. Je rajouterai même: « je me plante donc j’essaye / j’essaye donc j’évolue ». As-tu déjà essayé ? T’es tu une fois, deux fois, trois fois trompé(e) ? Alors tu es sur la bonne voie, continue d’essayer. Un jour tu n’auras plus à te tromper. Quand on a interrogé Thomas Edison à propos de ses nombreux échecs avant qu’il n’invente LA lampe à incandescence, il répondit: « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas ». On acquiert de l’expérience quand on se plante, on retient qu’il ne faudra plus faire « comme ça«   Lire la suite

On a dit 8 Mars ?

Hier le calendrier affichait le 08 mars. C’était la journée internationale de la femme. Sur facebook et autres réseaux sociaux, j’ai vu des statuts du genre « Bonne fête des femmes à toutes les mamans et futurs mamans du monde ». Par contre une connaissance sur facebook écrivait « La journée internationale de la femme n’est pas qu’une fête, je le répète c’est pas fête oooh », me soufflant l’idée d’écrire ce billet. Certaines d’entre nous on tendance à croire que chaque 08 mars est célébré pour dire merci à la femme d’être femme. Certes ! Mais combien savent réellement pourquoi l’ont a décidé  de dédier une journée à la femme ?  Combien d’entre nous savons que nous en  sommes officiellement à la  40e edition ? Combien de femmes on connaissance du thème retenu pour ce 08 mars 2017« Les femmes dans un monde du travail en évolution : une planète 50 – 50 d’ici à 2030 » ? 
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Merci 2016 

Il paraît que la tristesse est à  éviter, qu’il faut privilégier le bonheur . C’est évident. On se sent mieux quand on est heureux . Être triste n’est pas un souhait. C’est plutôt inévitable .En tout cas j’ai passé trois-quart de l’année 2016 à être triste. C’était une  année  assez éprouvante sur tous les fronts . Je crois bien donc que 2016 avait eu le béguin pour moi. Elle m’a tellement aimé qu’elle n’a pas hésité à me châtier.L’année 2016 m’a donné coups sur coups , en allant des plus petits à certains plus important en termes de mal , de déception,  de blessures intérieure, de peur ,de perte du goût de vivre. En gros, d’épreuves humaines. Bien sûr il y eu des moments de joie, sinon je n’aurai pas tenue bon. Tout compte fait, cette  deux mille seizième année à tenue a me montrer l’autre face de la vie, de celle que j’étais curieuse de connaître. 2016  m’a appris,  m’a enseigner à  faire d’une fille un peu trop niaise et terne une femme acharnée  et joviale. Je considère le lot de tristesse de 2016 comme un paquet d’expérience.  2016 m’a presque dit ; « ça  y est, tu es prête à  affronter l’existence « 

Merci 2016 !


Ça ira

Depuis ma chambre j’entends déjà le boucan des voitures. Comme d’habitude, j’imagine,dans la rue, les gens continuent de marcher au même rythme. J’entends les chants d’oiseaux. Je ne les vois pas , je n’ai pas encore tiré les rideaux. Le bruit d’un vol d’avion, des nuages ont sans doute changer de forme . Tout est comme d’habitude. Autour de toi , autour de moi, rien a bougé. Le réveil ne sonnera qu’à six heures pétante comme d’accoutumé. Pourtant je suis éveillée , exceptionnellement .

Elle était blanche. Elle m’a tenue compagnie. Elle n’était point bleue nuit. Elle m’a fait me souvenir de toi .  Je n’y parvenais pas au début. Alors elle m’a supplié de faire un petit effort.  Et en le faisait, je me suis rendue compte que je t’avais enfouie loin , dans mon esprit je suis allée te chercher . Tu n’étais plus qu’un souvenir lointain. Inconsciemment, je t’avais rangé . Comment ai-je pu ? Je me suis souvenue de toi , de nous , de nos visions, nos rêves colorés, nos envies inexprimées, notre mal être , nos tristesses, nos angoisses, notre peur du noir…. Je me suis souvenue de toi et de ta toute petite voix . Tu me murmurais « ça ira ». Le temps ira avec nos doutes et nos peurs. Nous nous étions promises, il le devait, mais sans nos principes et nos règles de vie jamais . Et pourtant… On s’est égarée, je t’avais oublié. J’ai vingt ans , tu n’as que la moitié.

Je te revois , tes grands yeux , tes petites mains croisées à l’arrière…Tu m’interroges . Je ne sais quoi te répondre …

Letter to my big brother

Je sais que cela fait un moment que nous n’avons pas eu de conversation. Si j’évite de t’envoyer de message, c’est parce qu’actuellement je ne pourrai pas t’écrire avec ma touche personnelle que tu connais si bien et surtout parce que je veux éviter de te mentir quand tu me poseras la question de savoir si je vais bien. Je sais que même derrière un écran tu sauras deviner si je dis vrai ou pas. Alors ne m’en veux pas de t’éviter en ce moment, mais je te promets que très bientôt tu auras à nouveau droit à mes messages kilométriques. Comme tu le sais, il y a quelques jours, exactement dix-sept jours, que j’ai soufflé ma vingtième bougie. Tu as d’ailleurs tenu à appeler, sans passer par internet, sans tenir compte du fait que ton forfait aurait saigné grave et j’en ai été très touchée. Il y a quelques jours donc j’ai enfin eu vingt ans. Te souviens-tu de la manière dont j’envisageais ma vingtième année sur terre ? Tu dois t’en souvenir, nous en faisions des débats.

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Ta promesse

Te souviens-tu de ces sms qui disaient « promets moi de ne jamais m’abandonner « ?

Tard dans la nuit, après m’être ressassée une dernière fois mes journées, je me couchais rassurée par tes écrits , des messages qui disaient « je te le promets, ma joie ». Parfois accrochée à mon smartphone, sans m’en rendre compte mais j’en suis sûre, sourire au coin des lèvres je m’endormais paisiblement. Comme si tes mots étaient sécurité, comme si c’étaient eux les boucliers contre le « gagamou*  » de mes cauchemars d’enfant. Je m’endormais et je rêvais  du même rêve. Ce rêve où tout était rose pâle, dans lequel ma tête reposait sur ton épaule.

Au réveil, un sms. Un simple « bon réveil ma douce » réussissait à classer très loin ces journées fades que j’avais connu.C’était magique d’entendre retentir tes clés quand tu t’approchais de chez moi . On pouvait te traiter de gardien de prison et rire de tes bruits. A mes oreilles ce n’était pas que des bruits; Lire la suite

A moto

Le titre de cet article peut paraître banal pour toi mais crois moi ce mot à quatre lettres qu’est « moto » n’a jamais été aussi significatif qu’il m’apparaît aujourd’hui.

Hier j’ai vécu une aventure extraordinaire. J’ai fait une virée à moto ! Je ne tenais pas les guidons non , je n’ai jamais conduis une moto et j’espère pouvoir apprendre un jour.   O était le conducteur. Il m’a juste dit « allé grimpe, on va faire le tour d’Abidjan » et sans réfléchir , et sans me préoccuper de ma jupe qui venais de se faire une fente plus grande , me voila à l’arrière de cet engin que jadis je redoutais tant. Nous voilà partit lui lunette de soleil aux yeux et moi casque sur la tête et cheveux en caoutchouc au vent. Je me sentais tellement libre et confiante que peu m’importais que mes cuisses un peu trop découvertes attirent des regards tantôt critiques tantôt pervers, que cette dame dans sa voiture me dévisage avec un air de  » mon Dieu si sa mère la voyait » , que ce monsieur au volant de son camion me crie « tu connais moto !? » en riant aux éclats  . La mélodie du vent me berçait et me vidait l’esprit d’une série de questions qui me hantait . J’avais besoins de faire quelque chose de nouveau et délirant et une virée a moto pour la peureuse que je suis, a bien servi et répondu au besoins . Le referais je ? oui ! Mais sûrement pas de si tôt et au mieux sur ma propre moto 😉

 

Tu vas apprendre à être heureuse

Tu vas apprendre à être heureuse parce que tu ne peux continuer d’être aussi mal
Tu vas apprendre à être heureuse parce que ton esprit fatigué ne demande qu’un peu de répit
Tu vas apprendre à être heureuse parce qu’au fond de toi tu sais que tu n’as aucune raison d’être malheureuse  en permanence
Tu vas apprendre à être heureuse parce que tu as trop longtemps été dans le noir et qu’il te faut un peu de lumière
Tu vas apprendre à être heureuse parce que ce matin encore ta conscience te grondait de ne pas l’être
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Hello !

Si par hasard un ou plusieurs clics t’ont guidé jusqu’ici, je te souhaite la bienvenue !

A vrai dire je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Je crois que je devrais commencer par nous présenter (le blog et moi bien entendu) mais je l’ai déjà fait  ici . Ce blog est le fruit d’une longue hésitation qui date de deux ans !  Alors j’en ai eu marre d’hésiter et avec les encouragements d’un proche j’ai décidé de me jeter à l’eau dans la blogosphère. Du coup, j’en suis là à vous proposer « Entre Mille et une Choses  » qui comme le nom l’indique traitera de mille et une choses qui me tiennent à cœur et sûrement t’intéressent aussi.  Il n’y a pas encore un seul abonné au moment où j’écris ce premier billet; alors si ton instinct t’y pousses, n’hésites pas et abonnes-toi !

Voilà voilou voililou 😉