On a dit 8 Mars ?

Hier le calendrier affichait le 08 mars. C’était la journée internationale de la femme. Sur facebook et autres réseaux sociaux, j’ai vu des statuts du genre « Bonne fête des femmes à toutes les mamans et futurs mamans du monde ». Par contre une connaissance sur facebook écrivait « La journée internationale de la femme n’est pas qu’une fête, je le répète c’est pas fête oooh », me soufflant l’idée d’écrire ce billet. Certaines d’entre nous on tendance à croire que chaque 08 mars est célébré pour dire merci à la femme d’être femme. Certes ! Mais combien savent réellement pourquoi l’ont a décidé  de dédier une journée à la femme ?  Combien d’entre nous savons que nous en  sommes officiellement à la  40e edition ? Combien de femmes on connaissance du thème retenu pour ce 08 mars 2017« Les femmes dans un monde du travail en évolution : une planète 50 – 50 d’ici à 2030 » ? 

 Rappelons donc le contexte historique de cette journée.                                                         L’idée d’une « Journée Internationale des Femmes » est apparu lors de la conférence internationale des femmes socialistes de 1910. En effet, à partir du 20 eme siècle, des femmes se mettent en mouvement aussi bien en Amérique du Nord qu’en Europe. Elles luttent pour leurs droits, pour obtenir une égalité juridique et sociale au même titre  que les hommes. Mais au départ, aucune date ne fut fixée. Par conte, à partir de 1813, des luttent de femme s’enregistrèrent chaque 08 mars un peu partout dans le monde occidental.  Ainsi, c’est à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Par la suite, au cours  d’une Assemblée générale des Nations Unies tenue le 16 décembre 1977, la « Journée internationale des femmes » aussi appelé « journée internationale des droits de la femme » est reconnue officiellement par l’Organisation des Nations Unies et proclamée comme une journée à commémorer chaque 08 mars dans tous les pays du monde.

Les femmes de cette ère devraient donc retenir que, cette journée ne se limite pas à une simple « fête » lors de laquelle on a droit à la cuisine de l’époux, on attend de se faire offrir un bijoux  de la part du partenaire, lors de laquelle on doit pour les femmes Africaines  se vêtir de notre pagne nationale du 08 mars, on s’attend à des poèmes de considération et on fait des statuts sur Facebook, on écrit des tweets pour simplement prouver qu’on est femme …. Elle est bien plus que ça. C’est la journée qui nous prouve que des combats ont été menés pour nous, que des luttent ont été  orchestrées par nos compères, qu’il fut un temps où les discriminations à notre égard étaient bien plus accentuées, que certaines personnes du même sexe que nous ont osé porter très haut leurs voix, dévoiler leurs opinions, se battre corps, esprit et âme afin que nous ayons des droits aujourd’hui. C’est la journée qui doit nous permettre de faire au moins une actions qui aillent dans le même sens qu’elles, pour prendre conscience qu’il en reste du chemin à faire pour que la révolution soit enfin.

Dans mon université, la célébration de cette journée s’est caractérisée avec le port du pagne par toutes les étudiantes. Pour l’occasion, j’ai opté pour un top en pagne et un pantalon jean. Je fut sidérée lorsqu’un professeur me fit la remarque suivante « Tu n’es pas habillée en femme, mais plutôt en jeune fille. Ce pantalon n’est pas un vêtement typiquement féminin. En plus, un jean n’est pas en pagne. A coup sûr vous ne pouvez pas arrêter de les copier même pour une journée ». La journée internationale de la femme comme sont nom l’indique n’est pas une journée régionale, ce n’est pas non plus une journée pour créer des disparités culturelles, sociales ou politiques. En tant qu’Africaine nous avons des réalités différentes de celles des femmes des autres continents, de ce fait un combat différent. Néanmoins,  gardons à l’esprit que cette idée de combat vient de là bas pas d’ici, qu’avant d’être africaine nous sommes des femmes et que par conséquent nos luttes ont le même esprit. Le choix  de porter une association jean-pagne exprime une certaine symbiose culturelle et ne traduit en aucun cas un manque ou rejet d’identité. Choisir de s’habiller en total look pagne, camisole et jupe à fente arrière comme à l’époque de nos mères et grand-mères n’est pas un critère exclusif de féminité. La femme a le droit de s’habiller comme elle veut et aime. La femme a le droit de s’ouvrir au monde, de sortir de la case toue faite d’où elle était enfermée. Et l’obtention d’un changement de ce genre de mentalité est l’une des nombreuses raisons d’être de cette journée.

Hier était le 08 mars. C’était la journée internationale de la femme. Ce n’était donc pas une « fête », mais une célébration des différentes luttes menées par les femmes pour l’obtention de leur droit et en quelque sorte un feu vert pour que celles-ci (les luttes) continuent.

Merci 2016 

Il paraît que la tristesse est à  éviter, qu’il faut privilégier le bonheur . C’est évident. On se sent mieux quand on est heureux . Être triste n’est pas un souhait. C’est plutôt inévitable .En tout cas j’ai passé trois-quart de l’année 2016 à être triste. C’était une  année  assez éprouvante sur tous les fronts . Je crois bien donc que 2016 avait eu le béguin pour moi. Elle m’a tellement aimé qu’elle n’a pas hésité à me châtier.L’année 2016 m’a donné coups sur coups , en allant des plus petits à certains plus important en termes de mal , de déception,  de blessures intérieure, de peur ,de perte du goût de vivre. En gros, d’épreuves humaines. Bien sûr il y eu des moments de joie, sinon je n’aurai pas tenue bon. Tout compte fait, cette  deux mille seizième année à tenue a me montrer l’autre face de la vie, de celle que j’étais curieuse de connaître. 2016  m’a appris,  m’a enseigner à  faire d’une fille un peu trop niaise et terne une femme acharnée  et joviale. Je considère le lot de tristesse de 2016 comme un paquet d’expérience.  2016 m’a presque dit ; « ça  y est, tu es prête à  affronter l’existence « 

Merci 2016 !


Qui peut comprendre ?

« Qui pourrait comprendre la douleur d’autrui? Quand bien même on se l’imagine on ne peut réellement la ressentir .  On croit comprendre mais on compatit juste.  Comprendre revient à ressentir la même chose, au même degré. Je n’ai jamais compris pourquoi les gens disent tous pareils pour réconforter.  » je te comprends ». Tu me comprends  ? Alors pourquoi on ne réagit pas de la même manière. Je ne comprends pas . Sans doute parce que je sais que la douleur ça ne se comprend pas mais se ressent non ? Les angoisses , les peurs , les souffrances, les douleurs profondes , les silences , les cris ,les larmes et même les blessures intérieures ou physiques .

Qui peut comprendre qu’on puisse se souhaiter du mal à soit même ? Qui peut comprendre qu’on désire qu’il nous arrive malheur ? Qui peut comprendre cela ? Qui saura comprendre que de notre plein gré on attire le pire ?

Que me répondra t-on si j’osais raconter ? Quand j’oserai le dire ? Oui j’y ai pensé de toutes mes forces ! Au malheur.  Malheureuse peut être je suis.  A vouloir attirer le mal .

Je l’ai attiré ce malheur . J’ai tout fait pour me retrouver à cet endroit précis . Je n’ai pas choisit l’heure.

Les palpitations. Ceux qu’on ressent quand il doit nous arriver quelque chose . Je les avais dans la poitrine . Cette chair de poule je la sentais , je la voyais sur ma peau.

J’ai tout cherché . Mais tu ne saurais comprendre pourquoi . »

Il venait à peine de la lire. Pire il venait à peine , de saisir son courage et l’ouvrir cette lettre d’elle qui trenait depuis une semaine et deux jours sur son bureau. Il craignait de la lire . Il avait raison. Il ne comprenait pas . Elle avait raison.

Ça ira

Depuis ma chambre j’entends déjà le boucan des voitures. Comme d’habitude, j’imagine,dans la rue, les gens continuent de marcher au même rythme. J’entends les chants d’oiseaux. Je ne les vois pas , je n’ai pas encore tiré les rideaux. Le bruit d’un vol d’avion, des nuages ont sans doute changer de forme . Tout est comme d’habitude. Autour de toi , autour de moi, rien a bougé. Le réveil ne sonnera qu’à six heures pétante comme d’accoutumé. Pourtant je suis éveillée , exceptionnellement .

Elle était blanche. Elle m’a tenue compagnie. Elle n’était point bleue nuit. Elle m’a fait me souvenir de toi .  Je n’y parvenais pas au début. Alors elle m’a supplié de faire un petit effort.  Et en le faisait, je me suis rendue compte que je t’avais enfouie loin , dans mon esprit je suis allée te chercher . Tu n’étais plus qu’un souvenir lointain. Inconsciemment, je t’avais rangé . Comment ai-je pu ? Je me suis souvenue de toi , de nous , de nos visions, nos rêves colorés, nos envies inexprimées, notre mal être , nos tristesses, nos angoisses, notre peur du noir…. Je me suis souvenue de toi et de ta toute petite voix . Tu me murmurais « ça ira ». Le temps ira avec nos doutes et nos peurs. Nous nous étions promises, il le devait, mais sans nos principes et nos règles de vie jamais . Et pourtant… On s’est égarée, je t’avais oublié. J’ai vingt ans , tu n’as que la moitié.

Je te revois , tes grands yeux , tes petites mains croisées à l’arrière…Tu m’interroges . Je ne sais quoi te répondre …

Letter to my big brother

Je sais que cela fait un moment que nous n’avons pas eu de conversation. Si j’évite de t’envoyer de message, c’est parce qu’actuellement je ne pourrai pas t’écrire avec ma touche personnelle que tu connais si bien et surtout parce que je veux éviter de te mentir quand tu me poseras la question de savoir si je vais bien. Je sais que même derrière un écran tu sauras deviner si je dis vrai ou pas. Alors ne m’en veux pas de t’éviter en ce moment, mais je te promets que très bientôt tu auras à nouveau droit à mes messages kilométriques. Comme tu le sais, il y a quelques jours, exactement dix-sept jours, que j’ai soufflé ma vingtième bougie. Tu as d’ailleurs tenu à appeler, sans passer par internet, sans tenir compte du fait que ton forfait aurait saigné grave et j’en ai été très touchée. Il y a quelques jours donc j’ai enfin eu vingt ans. Te souviens-tu de la manière dont j’envisageais ma vingtième année sur terre ? Tu dois t’en souvenir, nous en faisions des débats.

Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu. Tu me diras sans doute, « arrêtes de vouloir tout planifier, je t’avais dit que la vie ne marche pas suivant des plannings ». Tu avais raison. Tu avais raison de me bombarder de « et si…?  » quand je t’énonçais mes idées toutes faites. Tu avais raison de me contredire dans mes rêveries par tes contre-idées, rien que pour me faire redescendre sur terre. J’ai vingt ans aujourd’hui et finalement mes vingt ans je ne les ai que sur « papier » car dans les faits je suis toujours la fille de dix-neuf ans à qui tu as dit au revoir l’année dernière à l’aéroport Felix Houphouët Boigny. Je suis restée la même, en plus maigre et avec une  coupe de cheveux plus courte. Tu comprendras que même physiquement, je ne suis pas telle que je m’étais imaginée être. Depuis ton départ pour la longue marche vers le sommet (comme on aime le dire toi et moi), j’ai fait face à tellement de situations si tu savais ! Dans ma tête j’ai l’impression que le bon Dieu m’a soumis aux fameux tests d’avant la vingtaine. Les ai-je réussit ? Je n’en sais rien. Apparemment les résultats ne sont pas encore déclarés. Toujours est-il que chacun des tests que j’ai eu à passer m’ont appris des leçons. Je te vois d’ici rire de ton rire narquois dont tu ne fais pas exprès et me dire « tchiii ! Les enfants ont grandi deh, jusqu’à ils tirent les leçons d’eux même ». Et oui ! J’ai enfin compris pourquoi tu me disais de boire de l’eau bien glacé quand tu me sentais sur les nerfs. Et crois-moi la leçon est passée et même très bien. En effet j’ai appris que je devrais apprendre à garder mon calme en toute situation aussi stressante qu’énervante soit elle. Et depuis j’essaye de prendre sur moi, même quand j’ai toutes les raisons de ne pas le faire. J’ai compris pourquoi, à certaines occasions tu aimais mes silences et pourtant pas à d’autres. Je sais, tu me diras que tu m’en avais apporté des explications, cependant, ce n’est que maintenant que je les ai cerné. Tes paroles résonnent dans ma tête comme lors de mes devoirs de math au lycée et je souris en murmurant « ce sorcier-là ». J’ai maintenant compris ce pourquoi tu me félicitais de toujours assumer la responsabilité de mes actes et me plaignais pourtant d’en endosser celles des autres. J’ai toujours été de ces personnes qui sont pretes à se rejeter la faute face à une situation juste pour éviter que celle-ci dégénère; à fournir des explications pour les autres, à essayer de comprendre tout le monde. Le pire est qu’on croit bien faire, mais à trop s’excuser ou excuser on en devient coupable, la leçon est passée. Tu me reprochais de trop prendre à cœur certains faits qui n’en valaient pas la peine. Tu me conseillais de ne m’inquiéter que de moi et de mon instable santé afin de pouvoir mieux profiter de la vie. Si seulement je t’écoutais !

Je me souviens de notre avant dernière conversation face à face comme si c’était hier. Nous étions dans ta chambre, j’étais adossée à la vielle table d’ordinateur qui te servait d’armoire et je te disais combien mes choix seraient désormais difficiles si tu n’étais plus là pour les influencer. Tu m’avais répondu que les réseaux sociaux étaient là pour maintenir le contact et pourtant, aujourd’hui malgré leurs efficacités, j’ai du mal à te communiquer mes embarras actuels. Je me souviens néanmoins de ce que tu avais ajouté par la suite. Tu m’as dit ce jour-là : « mais de toutes les façons tu me connais et quoiqu’il advienne tu seras en mesure de deviner mon avis par rapport à n’importe quel sujet ». Tu n’avais pas tort et figures toi qu’à chaque test que j’ai eu à passer ses derniers temps, même après les avoir passer avec mon instinct, il m’est apparue LES manières que TU m’aurais conseillé utiliser. Comme je te l’ai écrit tantôt, je suis toujours la même. Toutefois, j’ai beaucoup appris, du coup je suis la même; mais avec des leçons sous la main. « Finalement, pas la même », tu retorqueras.

J’ai vingt ans aujourd’hui. De ma vie à cet âge j’avais fait le tour de la question. J’avais envisagé. Perfectionniste de mon état, tout  devait inéluctablement se passer comme dans mon imagination. Mais ce soir je décide à ton grand contentement, j’en suis sûre, de lâcher  enfin prise. Lâcher prise sur mon envie de vouloir toujours tout planifier et contrôler. Même si mes études de management ne m’aide pas vraiment à chasser ce naturel, je tacherai de le dévoiler que dans le cadre de l’exercice de ma future profession. J’ai décidé que je ne serai  plus la même, fragile. Je te fais la promesse que notre prochaine conversation face à face n’aura rien de celle que nous tenions. Parce que je percevrai plus vite ce que tu me diras, je n’aurai plus tendance à énoncer que des inquiétudes et des plans, à discuter comme j’en avais l’habitude. Non nous n’aurons pas de discussion, juste une conversation entre adultes. Tu t’en rendras compte, j’aurai grandi. J’aurai mérité la vingtaine.

 

Ta sœur, qui apprend et s’en soigne ❤


Ta promesse

Te souviens-tu de ces sms qui disaient « promets moi de ne jamais m’abandonner « ?

Tard dans la nuit, après m’être ressassée une dernière fois mes journées, je me couchais rassurée par tes écrits , des messages qui disaient « je te le promets, ma joie ». Parfois accrochée à mon smartphone, sans m’en rendre compte mais j’en suis sûre, sourire au coin des lèvres je m’endormais paisiblement. Comme si tes mots étaient sécurité, comme si c’étaient eux les boucliers contre le « gagamou*  » de mes cauchemars d’enfant. Je m’endormais et je rêvais  du même rêve. Ce rêve où tout était rose pâle, dans lequel ma tête reposait sur ton épaule.

Au réveil, un sms. Un simple « bon réveil ma douce » réussissait à classer très loin ces journées fades que j’avais connu.C’était magique d’entendre retentir tes clés quand tu t’approchais de chez moi . On pouvait te traiter de gardien de prison et rire de tes bruits. A mes oreilles ce n’était pas que des bruits; Lire la suite

A moto

Le titre de cet article peut paraître banal pour toi mais crois moi ce mot à quatre lettres qu’est « moto » n’a jamais été aussi significatif qu’il m’apparaît aujourd’hui.

Hier j’ai vécu une aventure extraordinaire. J’ai fait une virée à moto ! Je ne tenais pas les guidons non , je n’ai jamais conduis une moto et j’espère pouvoir apprendre un jour.   O était le conducteur. Il m’a juste dit « allé grimpe, on va faire le tour d’Abidjan » et sans réfléchir , et sans me préoccuper de ma jupe qui venais de se faire une fente plus grande , me voila à l’arrière de cet engin que jadis je redoutais tant. Nous voilà partit lui lunette de soleil aux yeux et moi casque sur la tête et cheveux en caoutchouc au vent. Je me sentais tellement libre et confiante que peu m’importais que mes cuisses un peu trop découvertes attirent des regards tantôt critiques tantôt pervers, que cette dame dans sa voiture me dévisage avec un air de  » mon Dieu si sa mère la voyait » , que ce monsieur au volant de son camion me crie « tu connais moto !? » en riant aux éclats  . La mélodie du vent me berçait et me vidait l’esprit d’une série de questions qui me hantait . J’avais besoins de faire quelque chose de nouveau et délirant et une virée a moto pour la peureuse que je suis, a bien servi et répondu au besoins . Le referais je ? oui ! Mais sûrement pas de si tôt et au mieux sur ma propre moto 😉

 

Tu vas apprendre à être heureuse

Tu vas apprendre à être heureuse parce que tu ne peux continuer d’être aussi mal
Tu vas apprendre à être heureuse parce que ton esprit fatigué ne demande qu’un peu de répit
Tu vas apprendre à être heureuse parce qu’au fond de toi tu sais que tu n’as aucune raison d’être malheureuse  en permanence
Tu vas apprendre à être heureuse parce que tu as trop longtemps été dans le noir et qu’il te faut un peu de lumière
Tu vas apprendre à être heureuse parce que ce matin encore ta conscience te grondait de ne pas l’être
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Hello !

Si par hasard un ou plusieurs clics t’ont guidé jusqu’ici, je te souhaite la bienvenue !

A vrai dire je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Je crois que je devrais commencer par nous présenter (le blog et moi bien entendu) mais je l’ai déjà fait  ici . Ce blog est le fruit d’une longue hésitation qui date de deux ans !  Alors j’en ai eu marre d’hésiter et avec les encouragements d’un proche j’ai décidé de me jeter à l’eau dans la blogosphère. Du coup, j’en suis là à vous proposer « Entre Mille et une Choses  » qui comme le nom l’indique traitera de mille et une choses qui me tiennent à cœur et sûrement t’intéressent aussi.  Il n’y a pas encore un seul abonné au moment où j’écris ce premier billet; alors si ton instinct t’y pousses, n’hésites pas et abonnes-toi !

Voilà voilou voililou 😉